Projects

Projets pour l’année 2010-2011


La nouvelle délégation Droits et Démocratie de l’Université de Montréal planifie présentement ses projets pour l’année 2010-2011.

Le projet principal de la délégation cette année sera une mission terrain en Haïti vers la fin janvier. Lors de cette mission, nous observerons et assisterons Droits et Démocratie dans leur travail pour la lutte pour le respect de la démocratie et des droits humains à Port-au-Prince. Tout au long de notre mission, nous décrirons quotidiennement la façon dont nous vivons cette mission.

À notre retour, nous donnerons des conférences sur la démocratie et les droits humains en Haïti en participant à divers événements tels la semaine interculturelle de l’Université de Montréal et l’événement régionnal de Droits et Démocratie qui se tiendra à Moncton.

D’autres projets sont aussi en cour de planification.


(Published Friday 29 October 2010)

Electoral observation mission to El Salvador


With their Salvadoran civil society partners, delegation members Rose-Anne Saint-Paul and Rocio Delmonte-Palomares closely monitored the presidential elections from the capital, San Salvador.


Av


(Published Monday 14 September 2009)

Stand Up to End Poverty – 8 Goals Campaign


In collaboration with partners such as Oxfam-Québec, Amnesty International, and Engineers Without Borders, the delegation participated in a day of action for the Stand Up campaign.


En


(Published Monday 14 September 2009)

Lévee de fonds pour une mission d’observation électorale au Salvador


La Délégation Droits et Démocratie de l’Université de Montréal se prépare à prendre part à une mission d’observation électorale au Salvador à la mi-mars, sous les auspices de l’ISD et Fundaspad. Dans le cadre de ce projet, la Délégation organise au soirée de levée de fonds le jeudi 5 mars, à la Que-leu-leu, au 140 rue St-Paul dans le Vieux-Montréal.

Pré-vente : 7$

Information : droitsdemocratie.udem@gmail.com


(Published Wednesday 4 March 2009)

Debout et Agissez pour Abolir la Pauvreté !!!


Debout et Agissez pour Abolir la Pauvreté !!!

Vendredi le 17 octobre 2008, à 17h à la Place du Canada (métro Peel ou Bonaventure).

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DEBOUT ET AGISSEZ POUR ABOLIR LA PAUVRETÉ !

Quand ?

Vendredi prochain, le 17 octobre.

C’est quoi au juste ?

C’est une mobilisation mondiale contre la pauvreté et les inégalités dans le cadre de la campagne onusienne pour les Objectifs du Millénaire pour le Développement. Cette année nous demandons au gens de se mettre Debout et d’Agir le 17 octobre pour demander aux dirigeants du monde de respecter leurs promesses de mettre fin à la pauvreté et aux inégalités. L’année dernière, plus de 43 millions de personnes se sont mise debout établissant un record du monde. Soyez des nôtres afin de battre un nouveau record cette année !

Comment participer ?

Vous pouvez soit : joindre l’équipe de l’Université de Montréal le vendredi 17 octobre, face au pavillon 3200 Jean-Brillant, à 12h10 ; OU vous pouvez, vous rendre à la Place du Canada, le vendredi 17 octobre à 17h pour le rassemblement montréalais.

Quelles seront les activités ?

À l’Université de Montréal : lecture de la Déclaration et le Debout. À la Place du Canada (métro Peel) : Jam professionnel, lecture de la Déclaration, tirage, improvisation (équipe UQAM et UdeM), signature de pétition, etc. L’activité sera médiatisée.

Pour ceux et celles qui veulent aider lors de la tenue de l’évènement, vous pouvez vous présenter à la Place du Canada à 16h. Vous êtes les bienvenus.

Au plaisir de vous y voir en grand nombre afin de manifester votre solidarité !

Le Comité Exécutif de la Délégation Droits et Démocratie de l’Université de Montréal.


(Published Monday 13 October 2008)

Recherché(e) : représent(e) d’équipe de projet pour l’Évènement régional du Réseau


RECHERCHÉ(E) : REPRÉSENTANT(E) DE L’ÉQUIPE DE PROJET POUR L’ÉVÈNEMENT RÉGIONAL DES DÉLÉGATIONS DROITS ET DÉMOCRATIE DU QUÉBEC

Les Délégations Droits et Démocratie du Québec organisent ensemble un évènement régional sur le thème : Les Voix du Silence . Elle va rassembler les Délégations des Universités de Montréal, l’UQAM, Laval, Sherbrooke et McGill.

But de l’évènement

Donner une voix à ceux qui n’en n’ont pas pour exprimer leur vision des droits humains et leurs espoirs face à ceux-ci. Nous tentons de rejoindre prioritairement les personnes marginalisées tant au Canada qu’à l’international en bénéficiant du réseau de partenaires de Droits et Démocratie ainsi que de la participation des organismes communautaires au Québec et au Canada.

Au programme

L’évènement aura lieu à Montréal et durera un jour et demi au printemps prochain. Il y aura deux volets. Le plat principal, c’est la projection de vidéos de 60 secondes faites par des individus ou des groupes d’individus dont les droits sont bafoués ; et au dessert : table ronde sur le sujet rassemblant des personnalités issues de différents milieux et activités interactives.

Pour plus d’informations sur l’évènement régional, lisez le projet de canevas, document attaché au message.

Le Comité Exécutif de la Délégation Droits et Démocratie de l’Université de Montréal est à la recherche de membres intéressés à faire partie de l’équipe organisatrice de l’évènement !

Si vous êtes intéressé(e), vous avez jusqu’au 24 octobre 2008 pour nous en faire part par courriel à l’adresse électronique de la Délégation D&D de l’Université de MOntréal. Les critères de sélections sont la motivation sincère pour le projet ainsi qu’un minimum de disponibilité à long terme.

Faites passez le mot !

Le Comité Exécutif de la Délégation Droits et Démocratie de l’Université de Montréal.


(Published Monday 13 October 2008)

Luncheon: the African Commission on Human and Peoples’ Rights


Ndiaga Loum, consultant with the Special Rapporteur on prisons and conditions at the African Commission on Human and Peoples’ rights, talked about the work of the Commission, the African Charter and the challenges surrounding the creation of the African court. A lively discussion followed its presentation, centered on an anthropological analysis of the African society and the rule of law.


(Published Friday 14 September 2007)

MIDI-CAUSERIE AVEC MME LOUISE ARBOUR 9 FÉVRIER 2007 CONSEIL DES RELATIONS INTERNATIONALES DE MONTRÉAL


par Anna Léa Scollan

C’est sur le thème de l’égalité entre les hommes et les femmes, lancé par Mme Josée Verner, que s’est donnée cette discussion sur le rôle et le droit des femmes dans le développement et les pays en reconstruction. Les trois principales participantes à cette dicussion étaient Mme Louise Arbour, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Mme Ariane Brunet, coordonnatrice du droit des femmes chez Droits et Démocraties, et Mme Nicole Saint-Martin, présidente du conseil d’administration d’OXFAM Québec. Mme Arbour a bien lancé son commentaire, en observant que « en regardant le nombre de femmes dans la salle, je suis sûre que je ne suis pas à l’Assemblée générale de l’ONU ». Elle a poursuivit en notant que les deux aspects les plus souvent abordés dans la discussion sur l’égalité de femmes sont les femmes comme victimes et comment leur trouver une place dans la gouvernance. Voulant s’écarter de ces chemins battus, Mme Arbour a souligné le rôle concret que peuvent prendre les femmes sur la scène internationale. Par exemple, elle a mentionné la récente Convention sur les disparitions forcées, qui n’aurait jamais pu voir le jour sans les femmes argentines, plus particulièrement les Mères d’enfants de la Place de Mai ; ou le dossier d’impunité au Népal, qui sévit toujours, où ce sont des femmes comme Chhaya Devi Parajuli qui font avancer les choses ; et ce sont les mères des enfants tués à Beslan, qui n’ont jamais arrêté de se battre pour savoir la vérité, qui gardent nos consciences éveillées. Elle a également discuté de Dr. Sima Samar, à la tête de la Commission indépendante des droits de l’homme en Afghanistan, qui doit constamment aller contre les seigneurs de la guerre et tout l’argent que leur rapporte la production et le trafic de la drogue, étant donc placée dans un contexte d’une complexité et d’une difficulté que plusieurs ne sauraient comment surmonter. Qu’ont ces femmes en commun ? Elles mènent un des combats les plus difficiles, celui pour la justice et d’aller contre la logique de privilégier la paix à la justice. C’est pourquoi on doit les accompagner, les épauler et les célébrer ; nous n’avons rien à leur apprendre, tout au contraire. Mme Brunet a poursuivi la discussion en abordant la place des femmes dans le processus décisionnel, et quoique nous ayons fait des progrès depuis une dizaine d’années, entre autres aux Nations Unies, nous avons pu observer tant sur la scène international, que dans les nations, des pas en arrière. Puis Mme Saint-Martin a enchaîné en abordant le fait que les femmes sont souvent maintenues dans un statut d’infériorité, notant que la violence, autant physique que psychologique, dont elles sont victimes est un symptôme du malaise que ressentent certains par rapport au droit des femmes. Elle a également souligné l’importance du travail au niveau local, comme par exemple l’introduction des micro-crédits en Inde, mais avec de grands décideurs politiques et économiques. Point sur lequel Mme Arbour signifié sa surprise au niveau de l’inertie institutionnelle quant à la promotion des droits de la femme. Soulevant également le besoin de rapatrier la question des femmes à Genève, puisque ce n’est pas seulement une question d’avancement social, mais de droits humains. La conversation a toutefois été ramenée à des questions plus concrètes, soulignant que l’accès des femmes au pouvoir économique permet à celles-ci de changer leur situation ainsi que celle de leur famille et leur permet d’accéder à des positions de pouvoir. À la fin de cette discussion, Mme Camara, ambassadrice de la Côte d’Ivoire au Canada, a, par un cri du cœur acclamé par tous présents, remis de l’avant la question de la mise en place des moyens pour mettre en place tous ces objectifs, entre autres les Objectifs du Millénaire, et les difficultés auxquelles nous faisons face. Les discussions de haut niveau ne peuvent qu’aller assez loin, et que le seul moyen de parvenir à de réelles solutions est d’écouter les populations concernées, et que « l’ONU devrait arrêter de penser pour les autres ». Mme Arbour a donc conclu sur le problème que pose l’universalité des droits dans la question de la mise en place des mesures concrète ; la dichotomie entre les droits civils et politiques et les droits économiques et sociaux, qui ne fait qu’agrandir le gap entre les sociétés qui tentent de mettre l’une ou l’autre catégorie de l’avant. Nous pouvons donc voir, avec la journée de la femme qui approche en tête, que la question des droits de femmes dans le monde en est une trop souvent oubliée, tout particulièrement dans une société comme la nôtre. Toutefois les femmes continuent d’agir dans l’ombre, et de faire avancer les choses sur le terrain. Je rappelle donc les mots de Mme Arbour ; notre rôle sera « de les accompagner, les épauler et les célébrer ».


(Published Saturday 10 February 2007)

MIDI-CAUSERIE AVEC M. NDIAGA LOUM 30 JANVIER 2007


Voir en ligne : Commission Africaine des droits de l’Homme et des Peuples

par Anna Léa Scollan

M. Niaga Loum est l’adjoint au Rapporteur Spécial sur les prisons et les conditions de détention en Afrique de la Commission Africaine des droits de l’Homme et des Peuples. Étant de passage à Montréal pour quelques jours, il nous a donné le plaisir venir s’entretenir avec des étudiants de la faculté sur la Commission Africaine des droits de l’Homme et des Peuples, la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, et leur rôle dans la promotion et le respect des droits humains en Afrique. La Commission fut créée avec l’adoption de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, un texte qualifié des plus complets en raison du fait qu’il aborde une dimension politique, au-delà de la dimension juridique. Cette caractéristique résulte du contexte particulier de création de ce texte, lorsqu’en 1981 l’Afrique est encore en processus de décolonisation et plusieurs peuples ne jouissent pas encore de leur droit à l’auto-détermination. La Commission quant à elle aide à l’intégration de la Charte en droit interne, puis à l’interprétation des textes et bien sûr à la protection des droits. Les ONG y ont l’avantage d’avoir officiellement statut d’observateur, sans critère de nationalité ; de plus, les victimes peuvent saisir directement la Commission. Toutefois, indépendamment des buts et objectifs de la Commission, il existe plusieurs difficultés dans les rapports entre celle-ci et les pays africains, la principale étant la ‘frilosité’ démontrée par ceux-ci dans les discussions des droits humains, la suspicion que ses représentants ne sont qu’à la remorque des institutions internationales. L’approche et donc l’intégration des valeurs de la Commission se font donc parfois difficilement. De plus, ses décisions n’ont aucune portée exécutoire, donc même si ses décisions sont jugées justes par les États, ils n’ont aucune obligation de le respecter. C’est pourquoi une des missions de la Commission est de trouver des solutions à l’amiable et de promouvoir la conciliation et la médiation, ce qui est en soit un avantage. Le pendant de la réticence des pays à discuter des droits humains, particulièrement sur leur propre territoire, est l’effet dissuasif que peut alors avoir la Commission par rapport aux pays qui ne veulent se trouver sur le banc des accusés, dont la ‘fibre patriotique’ est touchée lorsqu’ils sont dénoncés par leurs compères. Ce qui a comme résultat que, très souvent, les questions se règlent dans la pratique dès qu’elles sont mises sur la table, avant même d’être officiellement débattues. Toutefois si ce processus échoue, les pays peuvent se tourner vers la procédure contentieuse de la Cour Africaine des droits de l’Homme et des Peuples. En effet, celle-ci a la possibilité de contraindre des États au respect de normes qu’elle applique. Mais elle a également compétence de « tenter » de régler les conflits à l’amiable. M. Loum nous a également présenté quelques chiffres sur les prisons en Afrique, « qui donnent des frissons ». Par exemple, presque 90% des prisonniers ne sont pas encore jugés, ou alors que les Nations Unies fixent à 9 m2 l’espace prévu pour chaque détenu, en Afrique au Sud du Sahara, environ 2 m2 sont prévus pour chaque détenu. Le surpeuplement des prisons est en effet un des fléaux principaux ; au Malawi près de 10 000 détenus s’entassent dans des cellules prévues pour 4500 personnes ; en Tanzanie, Ouganda et au Sénégal le taux d’occupation est de 200%, alors qu’au Cameroun, il est actuellement de 400% ! Il n’est donc pas surprenant que le paludisme, la tuberculose, le choléra, la dysenterie ou les gastro-entérites fassent actuellement des ravages dans les prisons africaines. Après cette présentation, plusieurs questions intéressantes se sont posées, par exemple : Qu’arrive-t-il lorsqu’une interprétation donnée par la Cour diffère de celle donnée par la Commission ? Devrait-on s’inspirer de la Cour interaméricaine des droits de l’Homme qui demande d’avoir épuiser tous les recours devant la Commission avant de s’y présenter ? Dans le contexte africain, est-ce que l’approche coercitive à l’occidentale est véritablement la plus avantageuse, ou devrait-on plutôt viser les processus qui mettent de l’avant la discussion et le règlement à l’amiable, moyens ayant démontré parfois plus de succès parmi les pays africains ? Des questions que M. Loum aimerait voir discutées et commentées sur un forum qu’il mettra prochainement en ligne. Vous pourrez consulter le site Internet de la Commission pour plus d’informations ; http://www.achpr.org


(Published Thursday 1 February 2007)